La primera photo del blog era la de nuestra casa en Kigali. Esta vez, van a poder ver como esta la casa ahora y nuetrso arbol de papaya "psicodelico".
Un año ya, empezamos a tener una idea de lo que son Ruanda y Kigali... Conclusion general : un pais muy particular. Tranquilo, demasiado tranquilo. Muchas personas dicen que "Rwanda no tiene que ver con Africa". Es cierto que no correponde a la estereotipada y exuberante Africa, pero no es por eso que no es Africa. Los ruandeses son discretos, hablan poco y se sabe porque.
Kigali, no es como el resto de Ruanda. Se habla inglès, frances, swahili y espanol a veces. Inmensos edificios se estan construyendo; mientras que las casas populares estan siendo destruidas. De los viejos edificios coloniales solo quedan algunos vestigios, llevando con ellos todos sus malos recuerdos.
En el resto de Ruanda. Se habla Kinyarwanda y un poco de francès. La pobreza y las iglesias estan en todas partes. Cierto, Kigali esta teniendo todo de una ciudad al estilo occidental,y el campo apenas tiene infraestuctura basica.
De nuestro lado, vemos las cosas pasar, somos extranjeros en un pais impenetrable y cerrado, desde nuestra burbuja expatriada.
Abrazos y hasta pronto,
Vale y Eric
La première photo du blog était celle de notre maison à Kigali. Cette fois-ci, la même maison, mais un an après, en plus de notre arbre à Papaye "psychédélique".
Un an déjà, on commence à avoir une idée du Rwanda, de Kigali... Conclusion générale : un pays bien particulier. Calme, trop calme. Beaucoup de personnes disent que "le Rwanda, c'est pas l'Afrique". C'est vrai qu'il n'y a pas l'exubérance stéréotypée du quartier Matongue de Bruxelles, mais ce n'est pas pour ça que ce n'est pas l'Afrique. Les rwandais sont discrets, parlent peu et on sait pourquoi.
Kigali, ce n'est pas comme le reste du Rwanda. On parle anglais, français, swahili et même parfois espagnol, d'immenses bâtiments sont en construction alors que les bicoques des quartiers populaires sont détruites. Les vieilles bâtisses coloniales disparaissent aussi, trop de mauvais souvenirs sont emportés avec elles.
Et puis, il y a le reste du Rwanda. On parle Kinyarwanda et un peu français, la pauvreté et les églises sont patout. Alors que Kigali tend à devenir une ville occidentale, la campagne peine à se doter des infrsatuctures les plus basiques.
Nous, de notre côté, on voit les choses se passer, étrangers à ce pays imperméable et renfermé, depuis notre bulle d'expatriés.
Bises et à bientôt,
Vale et Eric
Ah ben
oui... plus de nouvelles pendant des mois. Négligence de notre part, on ne retrouvait plus les codes d'accès du blog. Et en plus, comme le chien est resté en Belgique et qu'il est fâché,
difficile d'avoir les codes (pour rappel, le blog est celui du chien). Mais bon, on est de retour et on va essayer de faire des "retours" plus réguliers.
Au milieu de ce groupe de 30 gorilles, on se sent vite en famille. Nous
partageons 98% de nos gènes avec eux. Quand les regards se croisent, on ne sait pas dire qui observe qui.
Sabemos que detras de las hojas de los arboles, pares de ojos nos estan
espiando.
Le mâle dominant n'est jamais loin. Il gère la vie du groupe. Si il y a une
dispute, il est là. Si il y a des touristes, il arrive pour montrer qu'il est le chef : il nous a cassé un tronc de bambou à 1 mètre de nous avant de se taper sur la poitrine et de partir en
dandinant son imposant arrière-train. Ah ces hommes, toujours à fanfaronner.
Sacandose las pulgas en familia. La hiembra esta delante y, detras de ella, un
"silver back", con sus pelos plateados, característicos de gorilas de montaña. En primer plano, los bebes jugando.
Dian Fossey a consacré sa vie à l'étude et la défense des gorilles des montagnes
"silver back". Elle est décédée dans des circonstances mystérieuses et il est fort probable qu'elle ait été assassinée par des braconniers. Un film est dédié à sa mémoire, "Gorilles dans la
brume".
Sur la route du
retour vers Kigali, le temps a l’air de se gâter. La cimenterie Hima près de Fort Portal crache ses nuages dans le ciel et en plus de rendre la lumière du soleil opaque, cette maudite poussière
commence déjà à irriter la gorge. Elle est responsable des silicoses précoces de la région.