Partager l'article ! Mad Max Ouganda: En el contexto de crisis petrolera, un dicho Africano dice que “cuando los EEUU estornuda, Europas se resfría y Africa ti ...
En
el contexto de crisis petrolera, un dicho Africano dice que “cuando los EEUU estornuda, Europas se resfría y Africa tiene la gripe”... Durante nuestro viaje a Uganda, algunos lugares se
convertieron en ambientes de Mad Max. Largas filas y peleas antes de las gasolineras, y un litro de gasolina a precio exagerado : los precios doblaron en menos de tres días. Antes de empezar la
ruta, los choferes repitan el mismo ritual : primero, ir a ver a la gasolinera, luego, ir a ver si los amigos tienen gasolina del mercado negro y si no tienen nada, volver a la gasolinera. En la
capital Kampala, los niños de las calles sifonean los camiones gasolineros. Esa actividad es rentable pero muy arriesgada. Agarrados detras de camion, los chicos esperan la primera parada para
precipitarse con una botella plástica hacia el griffo del reservorio del camion. Muchas veces, los choferes son complices y las policías hace como si de nada. Cada uno tendra su recompensa. Pero
la gasolina en las narices, los risegos de quemadura o de hacerse pegar, eso es solamente para los obreros de este axtraño tráfico, los niños de las calles.
Y si no se puede encontrar gasolina, uno hace como se pueda. Crisis o no, las bicicletas chinas con sur frenos quemados aguantaran siempre sillas, pollos, personas, platanos, reservas de gasolina...
Sur fond de crise pétrolière, un dicton africain dit que « quand les USA éternuent, l’Europe attrape un rhume et l’Afrique a la grippe »… Lors de notre visite Ougandaise, certains endroits se sont convertis en décors de Mad Max. Longues files et disputes devant les stations essences qui ont des propositions extravagantes à la pompe : les prix ont doublé en moins de trois jours. Avant de prendre la route, les chauffeurs répètent le même rituel : d’abord aller à la pompe, ensuite passer chez des amis, voir si ils ont pas des bidons du marché noir et si il y a toujours rien, on repasse à la pompe. En ville, à Kampala, les gamins des rues siphonnent les camions citernes. L’activité est rentable, mais très risquée. Accrochés à l’arrière des camions, ils attendent le premier arrêt pour se précipiter sur l’ouverture de la citerne avec une bouteille plastique. Les chauffeurs sont souvent complices, les policiers font semblant de ne rien voir. Chacun aura sa part. Mais le gasoil dans les narines, les risques de brûlures et de passage à tabac, ce sera pour les petites mains de ce drôle de trafic, les gosses de la rue.
Et si on ne trouve pas d’essence, on se débrouille. Crise ou pas, les bicyclettes chinoises aux freins brûlés crouleront toujours sous les chaises, poules, gens, régimes de banane, bidons de fuel…
Sur la route du
retour vers Kigali, le temps a l’air de se gâter. La cimenterie Hima près de Fort Portal crache ses nuages dans le ciel et en plus de rendre la lumière du soleil opaque, cette maudite poussière
commence déjà à irriter la gorge. Elle est responsable des silicoses précoces de la région.
Ce dimanche 4 janvier, une dizaine de camions remplis de militaires nous croise en sens inverse. A à peine 40km du Congo, l’armée Ougandaise prépare une attaque éclair contre le camp de Joseph Kony, le chef de l’Armée de Libération du Seigneur, retranché derrière la frontière. Il arrivera à s’échapper juste avant les premiers bombardements. Ses deux principaux lieutenants, moins bien informés, étaient encore dans le camp lors de l’attaque.
Retour ce même dimanche à Kigali-city, qui est toujours aussi calme et tranquille, comme une eau qui dort.
En la carretera de vuelata a Kigali, el cielo anuncia lluvia. La cimentería Hima cerca de Fort Portal escupe
sus nubes de polvo en el cielo, hasta oscurecer la luz del sol. Ese maldito polvo ya nos irita la garganta ademas de causar silicosis precoces en la region.
Este domingo 4 de enero, una decena de camiones llenos de militares nos cruzan. Estando apenas a unos 40 kilometros de la frontera con Congo, el ejercito Ugandes prepara un ataque contra el campamento de Joseph Kony, el jefe del “ejercito de Resistencia del Señor” (LRA) que se ha ocultado detràs de la frontera. Kony lograra a escaparse justo antes los primeros bombardeos, pero son dos principales lieutenants mal informados estaban dentro de la base durante el ataque.
Ese mismo domingo, estabamos de vuelta a Kigali-City, siguiendo tranquila.
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