Dimanche 11 octobre 2009
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La primera photo del blog era la de nuestra casa en Kigali. Esta vez, van a poder ver como esta la casa ahora y nuetrso arbol de papaya "psicodelico".
Un año ya, empezamos a tener una idea de lo que son Ruanda y Kigali... Conclusion general : un pais muy particular. Tranquilo, demasiado
tranquilo. Muchas personas dicen que "Rwanda no tiene que ver con Africa". Es cierto que no correponde a la estereotipada y exuberante Africa, pero no es por eso que no es Africa. Los
ruandeses son discretos, hablan poco y se sabe porque.
Kigali, no es como el resto de Ruanda. Se habla inglès, frances, swahili y espanol a veces. Inmensos edificios se estan construyendo; mientras que las casas populares estan siendo destruidas. De
los viejos edificios coloniales solo quedan algunos vestigios, llevando con ellos todos sus malos recuerdos.
En el resto de Ruanda. Se habla Kinyarwanda y un poco de francès. La pobreza y las iglesias estan en todas partes. Cierto, Kigali esta teniendo todo de una ciudad al estilo occidental,y el
campo apenas tiene infraestuctura basica.
De nuestro lado, vemos las cosas pasar, somos extranjeros en un pais impenetrable y cerrado, desde nuestra burbuja expatriada.
Abrazos y hasta pronto,
Vale y Eric
La première photo du blog était celle de notre maison à Kigali. Cette fois-ci, la même maison, mais un an après, en plus de notre arbre à Papaye "psychédélique".
Un an déjà, on commence à avoir une idée du Rwanda, de Kigali... Conclusion générale : un pays bien particulier. Calme, trop calme.
Beaucoup de personnes disent que "le Rwanda, c'est pas l'Afrique". C'est vrai qu'il n'y a pas l'exubérance stéréotypée du quartier Matongue de Bruxelles, mais ce n'est pas pour ça que ce
n'est pas l'Afrique. Les rwandais sont discrets, parlent peu et on sait pourquoi.
Kigali, ce n'est pas comme le reste du Rwanda. On parle anglais, français, swahili et même parfois espagnol, d'immenses bâtiments sont en construction alors que les bicoques des quartiers
populaires sont détruites. Les vieilles bâtisses coloniales disparaissent aussi, trop de mauvais souvenirs sont emportés avec elles.
Et puis, il y a le reste du Rwanda. On parle Kinyarwanda et un peu français, la pauvreté et les églises sont patout. Alors que Kigali tend à devenir une ville occidentale, la campagne peine à se
doter des infrsatuctures les plus basiques.
Nous, de notre côté, on voit les choses se passer, étrangers à ce pays imperméable et renfermé, depuis notre bulle d'expatriés.
Bises et à bientôt,
Vale et Eric
Par Chili
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